D'où vient Bruma

Récit d'origine — la récolte du goémon, à l'ancienne

Un geste breton, vieux comme les marées

Sur nos côtes, on récolte le goémon à la main depuis des siècles. À marée basse, les gens du littoral descendaient sur l'estran, ramassaient l'algue brune sur les rochers, la chargeaient dans des charrettes, puis l'étalaient sur leurs champs et leurs jardins. Un geste simple, transmis de génération en génération — bien avant qu'on parle de « science des plantes ».

Une algue aussi résistante qu'un Breton sous la pluie

Zone de marnage bretonne où est récoltée l'Ascophyllum nodosum

6h immergée, 6h à l'air libre : un stress quotidien qu'aucune autre algue ne subit.

Froid, vent, intempéries, UV : elle encaisse tout, été comme hiver.

Exposée à ces conditions extrêmes, elle apprend à retenir l'eau pour survivre — c'est cette matière que l'on retrouve dans chaque flacon.

Récoltée uniquement en Bretagne, sur les zones à plus fort marnage, pour le même geste qui accompagne vos plantes face aux à-coups du climat.

Bruma reprend ce geste

Nous récoltons la même algue, au même endroit, à la main, en Bretagne. L'algue est transformée à quelques kilomètres du rivage, sans délai, pour garder toute sa fraîcheur.

De la mer à la terre

Là où l'industrie chauffe l'algue à plus de 400 °C et la traite à la potasse, nous la séchons en douceur, à basse température, et nous l'extrayons à l'eau pure. Le savoir-faire d'aujourd'hui au service d'un geste d'hier. La mer d'un côté, la terre de l'autre, et vos plantes au milieu.

La force de l'océan breton. Depuis toujours.